De l’Or dans les Mains

Il y a Ciccio aux mains noires et Victor aux mains blanches.

La crasse et l’enduit.

L’un cherche « travail », l’autre aime son labeur et ses chantiers bien propres.

Ils ont tout pour ne pas s’entendre… et pourtant il existe autre chose que le produit de ses mains, fussent-elles d’or, comme disait l’aïeul.

Entre brique et Braque, de placo en funeste barque, Victor et Ciccio bâtissent une autre histoire, belle comme le sont celles des rencontres improbables.

F. GARLASCHI

 

C’est une fresque faite de larmes et de sueur, un chantier ouvert où le sédentaire vit au milieu de ses outils et reçoit la visite du nomade toujours en quête de travail.  Porté par une actualité forte, ce chantier désespérément humain est aux arts de la rue ce qu’un gouvernement est à la Belgique : parfaitement inutile…et donc tout à fait indispensable !

S.M. Philippe II de Belgique

 

De l’Or dans les Mains se lit comme une bande dessinée…                                      Avant les paroles, ce sont les images qui t’emmènent.                                             Un chantier, terrain de jeux burlesques et émouvants, vécu par deux personnages hors du temps: le sédentaire et le migrant.

Gold in your Hands is to be read like a comic strip…   Before the bubbles, the images take you away.  A field of burlesque and touching games, experienced by two characters out of time : the sedentary and the migrant.