Cour d’enduit et relations humaines

Victor, maçon, débute un chantier. Survient Ciccio, trublion clandestin à la recherche d’un travail. De cette rencontre pas gagnée d’avance, le spectacle se déroule entre briques, enduit et brouette.

Burlesque parfois, drôle souvent, cette pièce, De l’or dans les mains, montre une rencontre humaine au-delà des certitudes de chacun. Petit à petit, ces deux-là vont s’approvoiser et après bagarre de truelles, jets d’enduit, course de brouettes, Ciccio gagnera ses galons de chef maçon, casque jaune sur la tête en guise de blason.

Cette pièce traite, sans en avoir l’air, de notre monde et du travail. Travail, ça c’est le mot-clé, mais du travail, y’en a pas, assène Victor à Ciccio, qui martèle ce mot à l’envie. Un spectacle construit pour la rue comme on aimerait voir plus souvent.

Le journal de Saône et Loire

26/07/2015

On en parle…

Dans ce théâtre là, on participe, on joue avec les acteurs. Ils viennent de la rue et la défendent. Ils bâtissent, tissent et racontent l’histoire, celle de nos voisins, amis, famille, mais aussi celle avec un grand H. Ils dénoncent, ils libèrent.

Hélène Busnel

Festival Côte à Côte - 29/07/2017

Sur ce petit chantier,

les mains sont tout : elles miment, travaillent, indiquent, se serrent, et même peuvent soigner.

Mario Ferretti

Sites en ligne - 27/08/2016

Il y a quelque chose de Haddock et de Tintin dans ces deux-là, une attraction irrésistible

et en même temps, on dirait Dupond et Dupont qui tournent en rond dans le désert du travail !

Philippe Geluck

Migrant Missié ! -revue intemporelle